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Parutions FAYARD
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Dernières
nouvelles
de l'Au-delà |
Gambier, psychanalyste renommé, reçoit d’un de ses patients un
étrange manuscrit censé révéler le secret du parcours des êtres
humains après leur mort. Se plongeant dans ce récit, le praticien
découvre des personnages qui, peu à peu, vont le conduire tout
vivant dans un singulier théâtre, réplique de l’existence, mais régi
par des logiques inattendues.
C’est ainsi qu’il rencontrera la fabuleuse Grande Madame, le milliardaire
Frazer, tout imbu de son pouvoir, Ascaride, la belle et frivole mondaine, l’écrivain Malonne à la recherche de sa femme actrice
disparue,Marco Cesare,le marin amoureux d’une ombre,le prestigieux
Zanobi hanté de rêves océaniques, et surtout Némo,modeste comptable
aux prises avec ses redoutables souvenirs d’enfance.
Qui est mort et qui est vivant ? L’étrange machine qui ordonne
tout ce monde est-elle détraquée ? Heureusement, lors de ce voyage
dans les strates de la réalité et du songe,les personnages retrouveront
Béatrice, leur premier amour, qui redonnera un sens à l’énigme de
leur tumultueuse descente en ces enfers.
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À travers ce roman tourbillonnant qui entraîne ses lecteurs à la
manière d’une vis sans fin, Frédérick Tristan (Prix Goncourt en 1984
et Grand Prix de la Société des gens de lettres pour l’ensemble de
son oeuvre en 2000) imbrique, avec humour et la virtuosité du marionnettiste, rêves, imagination et réalité. |
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Monsieur
l'Enfant et le cercle des bavards |
| Honorables, respectables et vénérables, bien à
l'abri derrière les murs épais d'une bâtisse centenaire du
coeur de Londres, les membres du distingué club des
Hétérosophes se préoccupent beaucoup de la destinée des
hommes et du monde. En tout cas ils en parlent. De ça et
d'autres choses. Des heures durant, solennellement, entre une
gorgée de pur malt écossais, de stout ou de Brandy et une
bouffée de cigare, ils tâchent de déterminer si les
éléphants pleurent d'avoir pressenti un tremblement de terre
ou si la terre tremble d'effroi à l'idée qu'un éléphant ait
pu pleurer.
Tapi dans l'ombre, Monsieur l'Enfant ne dit rien. il se
demande quel vide masque ce bavardage cosmique. Mais peut-être
qu'en fait de vide les élucubrations interminables des
hétérosophes ont plutôt le but de faire oublier de terribles
secrets...
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Le
manège des fous |
| A des kilomètres de Dallas, dans un quartier de Paris dont la vie s’organise autour du Café des Arts, l’assassinat de Kennedy est vécu comme un traumatisme. On regrette l’homme, on plaint sa veuve, on cherche le coupable. Au cours des parties de cartes, chacun y va de sa théorie.
Sauf Hugo. Hugo Fraise, comptable pour un taxidermiste sceptique et écrivain prolixe dans le secret de son petit appartement. Il est le seul à savoir que Kennedy a engagé une doublure pour sa tournée au Texas. Comment l’ignorerait-il, lui qui relate scrupuleusement dans un interminable roman-monde le destin sans pareil de cet homme,
Rastapan, compagnon d’armes de Che Guevara, sauveur du dalaï-lama, intronisateur de Jean XXIII ?
Rastapan dont l’incroyable course à travers l’Histoire vient de s’arrêter net sous les balles de Lee Harvey Oswald ? Hélas il est des secrets qui sont lourds à porter. Et on ne peut demeurer bien longtemps l’unique dépositaire de certaines informations cruciales sans sombrer dans la folie.
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Après des premières pages pleines d’humour, Le Manège des fous
n’en finit bientôt plus de tourner. Autour de lui le monde
devient flou, réel et imaginaire s’entremêlent, et apparaît
alors l’enjeu fondamental de ce nouveau roman de
Frédérick Tristan : le rôle – et le
pouvoir – de l’écrivain.
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Un infini singulier
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Ce volume
retrace cinquante années de voyages à travers le monde et
l'imaginaire. Cinquante années d'écriture et de fiction, soit
trente romans. Et des nouvelles, des contes, des courts romans,
des documents psychanalytiques, tous inédits ou introuvables, que
rassemblent ici les Editions Fayard dans le cadre de la
publication des oeuvres complètes de l'écrivain.
Parmi les rééditions,
notons Journal d'un autre, L'Homme sans nom, Le
théâtre de Mme Berthe, Le Fils de Babel, L'Atelier
des rêves perdus, textes qui, entre fantastique et
merveilleux, posent deux questions prégnantes pour notre
actualité: "Que se passe-t-il ?" et "Qui rêve qui
?".
Surtout, cet ensemble
atteste de l'aventure intérieure d'un romancier pour lequel
l'écriture est un véritable scalpel pour fouiller la réalité
des êtres ou des événements et, avec une jubilation certaine,
en faire jaillir les secrets les mieux cachés.
Reste que le
principal personnage de cet innombrable théâtre est, bien
entendu, l'auteur lui-même.
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Le
dernier des hommes
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Dans la Russie de
Gorbatchev, Akaki est secrétaire à la section 23 du département
15 de l’agence d’État pour la planification des horaires de
l’industrie légère. Sa vie est rythmée par son train de sept
heure sept, son travail dans la capitale et ses soirées avec sa mère,
Nanouchka. Un matin, cependant, pris d’un malaise, il descend du
train à l’arrêt intermédiaire, dans la ville de Sminck. Dès
ce moment, même s’il l’ignore encore, c’en est définitivement
fini de la routine.
Ayant laissé le train repartir sans lui, Akaki est trop timide
pour demander les horaires du suivant. Et puis il n’y a plus
personne dans la gare. Le seul être vivant à la ronde est un
chien jaune qui lui vole sa chaussure.
À
sa poursuite le long de l’avenue Karl-Marx, Akaki est alors
entraîné malgré lui dans une noce au cours de laquelle il
fait la connaissance d’un violoniste, dément ou mythomane,
qui lui conte par le menu les aventures de Boshbaya, danseuse étoile
par procuration, signataire de tableaux peints par d’autres,
agent secret de la Russie soviétique sur Sunset Boulevard et désormais
directrice de l’asile local.
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Akaki voudrait retrouver sa
chaussure, mais l’intarissable artiste le retient pour lui présenter
l’héroïne de son récit extravagant. Boshbaya en personne
conduit alors le petit fonctionnaire à travers la ville, dont
les frontières avec l’institution psychiatrique qu’elle
dirige semblent souvent très perméables.
Akaki échappera-t-il à ce monde insensé ? Encore faudrait-il
qu’il le veuille...
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