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| Brèves de rêves |
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Brèves de rêves Frédérick Tristan L'UNIVERS TRISTANIEN
« Le loup du Chaperon Rouge ou le King- Kong du cinéma des années 30 sont pareils à l'ours de nos enfances : ils avalent nos terreurs et bercent nos désirs. Ils réunifient nos complexités éparses. Ils veillent sur nous. »
Toute la féérie de Frédérick Tristan provient du choc traumatique qu'il reçut, enfant, dans les bombardements de l'exode pendant la Seconde Guerre mondiale. D'où ce jeu très particulier entre le « trou de mémoire » et les interprétations de l'imagination, bercées de surréalisme.
Ce qui donne des « récits de rêve » en re-construction permanente, pleins d'énigmes et d'apparitions obsédantes : un cauchemar qu'il faut résoudre très vite sous peine de devenir fou. Ici tous les motifs-clefs de l'imaginaire tristanien sont enfin réunis dans cette sorte d'anthologie impromptue.
A côté des souvenirs et secrets de famille auxquels il est fait allusion, convoquant la figure du grand-père dit « le Chinois » ou encore celle de Thomas Mann ou d'André Breton, on explorera toute la fantaisie du maestro : rat en livrée de valet avec gants blancs, machine à parler, parties de Mahjong avec Chinois rusés, vaisseaux fantômes, foules somnambules, petites filles terribles et enjouées, cerveaux en cavale et musiques enchantées.
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| DON JUAN Le révolté |
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Don Juan, ou les paradoxes de la révolte : une étude transversale sur les rapports entre les hommes et les femmes, les hommes et la mort, Dieu et l’Occident…
La fortune mythique de Don Juan, égal d’un Don Quichotte ou d’un Faust, lui vient-elle du fait qu’il est perçu comme l’éternel amoureux, le frivole tombeur de femmes ?
Ou son comportement nous offre-t-il une raison plus profonde d’alerter notre conscience ?
Depuis son apparition sous l’aspect du Don Juan Tenorio (1630), le « Trompeur de Séville », sous son masque de gentilhomme, n’a de cesse de se moquer des croyances et des lois de son temps, persuadé que son orgueil lui confère une liberté absolue. Honneur et tromperie se mêlent dans une comédie de mœurs dominée par le blasphème et par la révolte. La fameuse statue du Commandeur auquel il tend la main représente aussi bien l’Église, la morale, le mariage que sa propre conscience. Il se nie en tant qu’homme pour se hausser à la hauteur supposée du surhomme, supérieur à Dieu Lui-même.
Cet essai, un regard sur l’imaginaire occidental dans sa quête paradoxale d’une volonté de liberté qui l’enchaîne à ses instincts de mort, se veut une réponse à L’Homme révolté et au Caligula de Camus. Le Commandeur, symbole du Père qu’il faut tuer afin de s’assumer en tant que fils, est aussi le Destin qu’il faut nier pour recouvrer une libre responsabilité.
À travers le Dom Juan de Molière, le Don Giovanni de Mozart, Casanova, le Valmont des Liaisons dangereuses ou le marquis de Sade, mais aussi ces incarnations contemporaines de la révolte que sont Camus, Bataille ou la Mariée de Marcel Duchamp, Frédérick Tristan pose la question de l’idée occidentale de transgression et de progrès. |
Frédérick Tristan, né en 1931 à Sedan (Ardennes), a été délégué en Extrême-Orient pour des protocoles financiers et professeur d’iconologie paléochrétienne. Il est surtout écrivain et poète depuis 1948, date de sa première publication. Lauréat du prix Goncourt pour Les Égarés (Balland, 1983 ; Fayard, 2001), il a reçu le Grand Prix de la Société des Gens de Lettres en 2000 pour l’ensemble de son œuvre. Essayiste, on lui doit Les Premières Images chrétiennes, Houng : les sociétés secrètes chinoises et L’Œil d’Hermès. Son œuvre romanesque complète, du Dieu des Mouches (1959) au Chaudron chinois (2008), publiée chez Fayard, est traduite en dix-sept langues.
“Les livres de Frédérick Tristan sont d’une puissance inégalée en France,
d’une grande générosité d’intrigues et de rebondissements.” (Bernard Pivot) |
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Parutions LE MOULIN DE L'ETOILE
| Passage
de l'ombre |
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Ecrit en 1952 et illustré en 1954, Passage de l’Ombre fut l’objet de réguliers remaniements graphiques jusqu’au décès de Joël PICTON (1926 - 1993) puis sombra dans l’oubli.
Devenu le « livre inconnu », cet ouvrage inédit à l'exceptionnelle originalité de la collection Recherches Graphiques paraît aujourd’hui en tirage très limité, 52 ans après sa conception.
Un volume de 112 pages, format 16,5 x 22,5, dont 26 exemplaires sur Vélin pur fil Johannot lettrés de A à Z et 250 exemplaires sur Vergé de Rives numérotés de 1 à 250.
Il sera tiré en outre 12 exemplaires H.C. réservés à l’auteur et à l’éditeur. |
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| Emblèmes |
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Livre d'emblèmes de Giovanni TAMBURELLI, textes de Frédérick TRISTAN.
Les savoureux emblèmes de Giovanni TAMBURELLI appartiennent au bestiaire fabuleux de ce malicieux et délicat artiste à l'imaginaire proche d'un Jérôme Bosch et d'un Lewis Carroll. Il fallait, pour commenter ces audacieuses figures, un esprit à la fois savant et drôlatique capable d'engendrer une brève intrigue supposée antérieure au dessin lui même. Ainsi le créateur d'un emblème encore inexistant devenait l'illustrateur d'un texte fondateur qui en vérité s'en inspirait.
Les joyeux subterfuges de l'album nous invitent au monde à l'envers comme au trompe l'oeil. L'univers des contes se joue d'une fausse perspective (la fiction) afin de débusquer la réalité dans sa troublante innocence. Alice dans le souterrain labyrinthique du seul questionnement qui vaille : celui de l'étrangeté de l'existence en équilibre au dessus d'un tout semblable au rien.
Adrien Salvat
Format : 1 volume 23 x 14,8 cm
Broché, 66 pages
28 illustrations couleurs
Tirage limité à 100 exemplaires
Prix : 29 € |
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Parution ZULMA
| Le
fabuleux bestiaire de madame Berthe |
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Madame
Berthe, veuve excentrique et richissime (vieille folle pour les
uns, prophétesse des temps modernes pour les autres) se toque
un jour de réunir le parc animalier le plus original de la
planète.
Elle commissionne donc
trois explorateurs pour écumer les continents et ramener les
espèces les plus dignes d'un bestiaire mirifique. Voici de
cette fantaisie le catalogue...déraisonné!
Frédérick Tristan,
né en 1931, a publié plus de trente romans et essais. Il a
reçu le Prix Goncourt en 1983 pour les Egarés, ainsi que le
Grand Prix de Littérature 2000 de la Société des Gens de
Lettres pour l'ensemble de son oeuvre.
Dessins sur le vif de
Paul Bergasse |
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Parution BAYARD
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L'anagramme du vide |
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Un romancier rompu à la
fiction se pose la question de l'engagement spirituel et de
l'honnêteté intellectuelle en nos temps de crise et de
perplexité.
Cheminant à travers des
citations, de Thomas d'Aquin à Urs von Balthasar, il constate que
le mot Dieu peut se transposer en celui de vide, et s'interroge:
Que nomme le nom de Dieu
?
La croyance permet-elle
de pénétrer le sens vivant d'un mot trop banalement exploité ?
Le nom, tout comme
l'image, n'ouvre-t-il pas la voie à la répétition mécanique du
perroquet, voire à l'idolâtrie ? |
| Face
à l'Insondable, que peuvent le sentiment religieux et la
pensée théologique ?
Le raconteur
d'histoires invite à se laisser pénétrer par le mystère
grâce au merveilleux. |
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